Règlement agility : Organisation d’un concours

dimanche 21 mars 2010
par  garonne

a- GÉNÉRALITÉS

Le terrain nécessaire à l’implantation d’un parcours d’Agility doit être au minimum de 24m X 40. Le ring d’évolution doit être au minimum de 20 x 40 m. Il est dépourvu d’obstacles naturels ou artificiels (arbre, pylône, etc.). Éventuellement, le site accueillant un terrain d’Agility doit avoir une superficie d’au moins 1200 m2. Le terrain où sera implanté le parcours d’Agility doit avoir une superficie d’au moins 800 m2, notamment si le terrain n’est pas rectangulaire.

Implantation TERRAIN et SAS

Conformément au cahier des charges, les SAS d’entrée et de sortie d’une dimension approximative de 3 mètres X 3 mètres sont obligatoires. (Voir modèle ci-dessous).

GIF - 6.4 ko

Dans le cas d’une mise en place de deux parcours, il convient de réaliser une séparation fermée avec des barrières ou d’éloigner les rings de 10 m environ.

b- PARCOURS

Le parcours est composé d’obstacles qui, dans leur mise en place sur le terrain, donnent à son tracé sa spécificité en le rendant plus ou moins complexe et plus ou moins rapide. II doit être effectué par le chien dans un temps de base défini et selon un ordre imposé de franchissement des obstacles.

Le parcours a une longueur de 100 à 200 m et, selon la catégorie des épreuves, comprend de 15 à 22 obstacles dont 7, au minimum, sont des sauts. Les obstacles mis à disposition du juge doivent comporter au minimum 14 haies. Pour un parcours du 1er degré, il comprend de 15 à 18 obstacles.

La distance entre deux obstacles qui se suivent est au minimum de 5m et au maximum de 7m.

Le conducteur doit avoir la possibilité de passer de chaque coté de l’obstacle, exception faite du tunnel lorsqu’il est placé sous la palissade ou sous la passerelle.

c- TRACE DU PARCOURS

Le tracé d’un parcours est laissé à l’entière imagination du juge. Le coté naturel de conduite doit comprendre au moins deux changement de direction. Avant le début des épreuves, le juge s’assure que son programme horaire est affiché, Il s’assure de la conformité des obstacles mis à sa disposition et procède à la mise en place du parcours avec l’aide des organisateurs. Il mesure avec précision le tracé et indique l’emplacement de la numérotation.

Un tracé bien conçu doit permettre au chien d’évoluer avec aisance et sans heurts. Le but est de trouver un juste équilibre entre le contrôle du chien et sa vitesse d’exécution. En règle générale, il est conseillé de modifier fréquemment le tracé et la position des obstacles afin d’éviter toute mécanisation du chien.

d- DÉROULEMENT DU CONCOURS

Après l’ouverture officielle du concours et le début de la première épreuve, Il n’est plus délivré de dossard. Une fois le parcours mis en place par le juge, seule la reconnaissance du tracé par le conducteur portant son dossard et sans son chien, est permise. Avant le début de chaque épreuve, le juge annonce aux concurrents les paramètres de I’épreuve, le « Temps du Parcours Standard » (TPS) et le « Temps Maximum du Parcours » (TMP) qu’il a retenu.

Aucun chien en blanc n’est autorisé sur un concours, exception faite des sélectifs régionaux et des Finales. Seuls les chiens licenciés et inscrits sont autorisés sur le parcours.

Le juge respecte les directives de la C.N.E.A.C. quant au nombre de chiens autorisés par concours suivant la saison et le nombre d’épreuves de la journée doit comporter : une épreuve de 1er degré, une épreuve de 2ème degré, une épreuve de 3ème degré, une épreuve G.P.F., une épreuve Open et une épreuve Open Plus de la S.C.C, une épreuve de jumping classe ouverte et une épreuve de jumping Plus).

Des épreuves d’animation peuvent être incluses dans le programme. Ces dernières doivent s’effectuer conformément au règlement en vigueur et dans l’esprit de la discipline.

e- Choix du « TEMPS DE PARCOURS STANDARD » (TPS)

Le critère de base pour la détermination du TPS est sa vitesse en mètre/seconde choisie pour l’évolution du parcours. Ce choix est fait en fonction du niveau de l’épreuve et de la complexité du parcours. En extérieur, il doit être tenu compte des conditions météorologiques.

Le TPS (en secondes) est alors obtenu en divisant la longueur exacte du parcours par la vitesse d’évolution (en m/s) retenue.

Exemple : pour un parcours de 160 m et une vitesse retenue de 4,0 m/s, le TPS est de 160/4 = 40 secondes

f- Détermination du « TEMPS MAXIMUM DU PARCOURS » (TMP)

En règle générale, le juge donne comme TMP un temps compris entre 1,5 et 2 fois le T.P.S.

g - Déroulement des épreuves

Le conducteur, après avoir déposé tous les objets (laisse collier, ceinture banane, etc., sort du SAS, avec son chien au pied à l’invitation du juge. Il se présente sur le ring et place son chien en position bloquée derrière la ligne de « DEPART ». Il ne doit rien conserver en main pendant l’épreuve. Il prend position à l’endroit de son choix, sur le parcours. Après avoir franchit la ligne de départ, le conducteur ne doit pas revenir en arrière et franchir à nouveau cette ligne à l’exception d’un chien débutant sur ordre du juge.

Il donne le commandement de départ à son chien sur ordre du juge.

Le chronomètre est déclenché au moment où le chien franchit la ligne de « DEPART ».

Les signaux acoustiques et commandements divers sont autorisés tout au long du parcours. A partir du signal de départ, le conducteur guide son chien pour l’amener à franchir les obstacles dans l’ordre prévu sans toucher ni le chien ni les obstacles. Le conducteur ne doit pas franchir, enjamber ou passer dessous les obstacles. La fin du parcours et du chronométrage prend effet après le franchissement, par le chien, de la ligne d’arrivée. A la fin de l’épreuve, l’équipe rejoint immédiatement le sas d’arrivée afin de remettre le chien en laisse et de récupérer son matériel en sortant du terrain.


Agenda

<<

2014

 

<<

Décembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234
Aucun évènement à venir d'ici la fin du mois

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur